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Yachting · Côte d'Azur · Monaco

Désinsectisation
de yacht

Punaises de lit, blattes, fourmis, mites : nous traitons les navires de plaisance et les superyachts à quai comme au mouillage — sans altérer un vernis, un cuir, une marqueterie ni un pont en teck, et sans que personne sur le quai ne s'en aperçoive.

Intervention sous 24 hConfidentialité contractuelleTechniciens Certibiocide
4,9721+ avis clients Google

L'essentiel

Track Nuisibles assure la désinsectisation et la dératisation des yachts, voiliers et superyachts sur la Côte d'Azur et à Monaco, à quai comme au mouillage. Les interventions traitent les punaises de lit, les blattes germaniques, les fourmis, les mites et anthrènes, les mouches et les rongeurs, en combinant vapeur sèche à 180 °C, cryogénie CO₂ à −78 °C et applications ciblées de biocides homologués, selon la zone et le matériau. Chaque intervention débute par une visite technique à bord, cabine par cabine, et se conclut par un passage de contrôle et un rapport détaillé. Les techniciens sont certifiés Certibiocide (n° N068761) et interviennent en véhicules banalisés, de nuit ou entre deux charters, sous accord de confidentialité sur demande.

Unités traitées
yachts à moteur, voiliers, superyachts, catamarans
Nuisibles
punaises de lit, blattes, fourmis, mites, anthrènes, mouches, rongeurs
Méthodes
vapeur sèche 180 °C · cryogénie CO₂ −78 °C · gels et biocides ciblés
Ports desservis
Monaco, Antibes (Port Vauban), Cannes, Nice, Villefranche, Golfe-Juan, Menton
Délai
visite technique sous 24 à 48 h

Le point de départ

Un yacht n'est pas
un appartement qui flotte

Sur un navire, tout ce qui rend un traitement classique efficace devient un problème. Les volumes sont réduits et confinés, la ventilation est forcée et redistribue ce qu'on y diffuse, les gaines techniques relient tous les ponts entre eux, et l'humidité permanente entretient les foyers là où on ne les cherche pas.

S'y ajoute ce qu'aucun logement ne connaît : un navire change de port chaque semaine, embarque des bagages et un avitaillement nouveaux à chaque escale, et fait tourner ses équipages. Une infestation n'y est pas un accident isolé — c'est un flux qu'il faut interrompre à la source, puis contrôler.

Enfin, il y a la valeur de ce qu'on traite. Un placage, une marqueterie, un cuir pleine fleur, une sellerie sur mesure ou un tableau électrique de passerelle ne pardonnent ni l'excès d'humidité, ni l'aérosol mal orienté. Le vrai risque, à bord, n'est pas seulement le nuisible : c'est le traitement mal conduit.

Yacht à moteur naviguant au large, mer d'huile

Ce qui monte à bord

Six passagers clandestins

Ils n'arrivent presque jamais par hasard. Chacun a sa porte d'entrée, son refuge et son rythme — et chacun demande une réponse différente.

Punaise de lit adulte, vue de dessus, sur un textile de couchage

Punaises de lit

Elles embarquent dans les bagages des invités et des équipages, puis colonisent matelas, sommiers, têtes de lit et coutures de banquettes. La promiscuité des cabines et la rotation des charters font passer une infestation d'un pont à l'autre en quelques jours.

Notre traitement
Blatte germanique adulte, l'espèce la plus fréquente à bord

Cafards & blattes

La blatte germanique est le nuisible n°1 du navire : elle arrive dans les cartons d'avitaillement et s'installe derrière les équipements de galley, dans les joints, les plinthes et les passages de câbles, là où la chaleur et l'humidité ne manquent jamais.

Notre traitement
Fourmi ouvrière en macrophotographie

Fourmis

Aussières, passerelles et lignes d'amarrage sont autant de ponts depuis le quai. Les colonies s'installent ensuite dans les cloisons creuses et les doublages, où elles deviennent invisibles et pratiquement inaccessibles sans intervention ciblée.

Notre traitement
Anthrène des tapis adulte, vue de dessus

Anthrènes & mites

Tapis, moquettes, rideaux, sellerie en laine, cachemire et soie : les textiles nobles d'un yacht sont exactement le garde-manger des anthrènes et des mites. Les dégâts se découvrent souvent au désarmement, quand ils sont déjà irréversibles.

Notre traitement
Mouche domestique posée sur une surface claire

Mouches & moucherons

Cales, eaux grises, bacs à déchets, siphons de bar et de pantry : quelques millilitres d'eau stagnante suffisent à entretenir un cycle complet. C'est le nuisible qui se voit le plus vite en croisière, et celui qui gâche le plus sûrement un service à table.

Notre traitement
Rat surmulot adulte le long d'une paroi

Rongeurs

À quai, une aussière sans anti-rat est une autoroute. À bord, un rongeur s'attaque aux gaines électriques, aux durites et aux isolants : au-delà des dégradations, c'est un risque d'avarie et d'incendie dans des espaces confinés.

Notre traitement

L'inspection

Huit zones, dans cet ordre

Un navire se parcourt méthodiquement, de la cabine la plus exposée au local le plus technique. Sauter une étape, c'est laisser un foyer repartir.

L'ordre compte. Traiter une cabine avant d'avoir inspecté les gaines techniques et les cabines d'équipage revient à repousser le foyer d'un pont — pas à l'éliminer.

  1. Cabines invités & propriétaire

    Matelas, sommiers, têtes de lit, encadrements, tiroirs de rangement et penderies.

  2. Carré, salon & salle à manger

    Coutures et passepoils des banquettes, sous-faces d'assises, tapis, rideaux et embrasses.

  3. Galley, office & coquerie

    Arrières d'équipements, joints, plinthes, réserves sèches et zones techniques chaudes.

  4. Cabines & carré équipage

    Couchettes superposées, casiers, buanderie : le point de départ le plus souvent négligé.

  5. Coursives, gaines & passages de câbles

    Les autoroutes internes du navire, par lesquelles une infestation gagne tous les ponts.

  6. Lazarette, garage & soutes

    Annexe, jet-skis, matériel de plage, avitaillement stocké : le point d'entrée par le quai.

  7. Salle des machines & locaux techniques

    Chaleur constante et recoins inaccessibles : le refuge idéal des blattes en hiver.

  8. Cockpit, flybridge & sellerie extérieure

    Coussins, sunpads, tauds et coffres de pont, où l'humidité entretient les foyers.

Les méthodes

Trois techniques, affectées zone par zone

Aucune méthode n'est bonne partout à bord. C'est leur répartition — décidée pendant la visite technique, matériau par matériau — qui fait la différence.

Vapeur sèche 180 °C

Destruction immédiate des œufs, larves et adultes au contact, sans aucun produit rémanent.

  • Matelas, sommiers et coutures de sellerie
  • Tapis, moquettes, rideaux et tissus d'ameublement
  • Humidité résiduelle maîtrisée : ventilation et déshumidification pendant le poste

Cryogénie CO₂ · −78 °C

Un choc thermique sec, sans eau, sans résidu et sans odeur — la méthode des zones où l'humidité et les produits sont proscrits.

  • Électronique de navigation, passerelle et postes de barre
  • Marqueterie, placages, cuirs, alcantara et boiseries vernies
  • Espaces confinés remis en service immédiatement après le passage

Biocides ciblés & gels appâts

Applications ponctuelles et dosées au millilitre dans les seuls refuges, jamais en traitement de volume.

  • Gels insecticides en gaines, plinthes et arrières d'équipements
  • Produits homologués, appliqués par des techniciens Certibiocide
  • Aucune nébulisation générale ni fumigation en espace habité

Ce que nous ne ferons jamais à bord

Sur un navire, la faute technique coûte plus cher que le nuisible. Ces cinq règles ne souffrent aucune exception, quelle que soit l'urgence.

  • Aucune fumigation ni nébulisation de volume dans un espace confiné habité.
  • Aucun aérosol sur l'électronique de navigation, les tableaux électriques ou les instruments.
  • Aucune vapeur sur un placage, un vernis ou une marqueterie sans essai préalable en zone cachée.
  • Aucun insecticide sur cuir, alcantara ou textile technique sans test de compatibilité.
  • Aucun produit laissé à bord, aucun contenant abandonné en soute ou en lazarette.

Le soin du détail

Là où se cachent les foyers,
et là où rien ne doit se voir

Coutures de sellerie, sous-faces d'assises, joints de plinthe, arrières de placard : l'inspection se joue à quelques millimètres. La restitution, elle, doit être parfaite.

Le protocole

Cinq temps, de l'appel au procès-verbal

  1. 01

    Prise de contact confidentielle

    Un échange direct avec le capitaine, le chef de bord ou la société de gestion. Accord de confidentialité signé sur simple demande, avant même la visite.

  2. 02

    Visite technique à bord

    Inspection cabine par cabine et pont par pont, relevé des matériaux sensibles, recherche des traces et des foyers. Vous repartez avec un plan de traitement écrit, zone par zone.

  3. 03

    Fenêtre d'intervention choisie

    De nuit, à l'aube, entre deux charters, pendant une escale technique ou un désarmement : le calendrier se cale sur le vôtre, jamais l'inverse.

  4. 04

    Traitement combiné

    Vapeur sèche, cryogénie et applications ciblées se répartissent selon la zone et le matériau. Le navire est rendu propre, aéré et immédiatement utilisable.

  5. 05

    Contrôle & procès-verbal

    Passage de contrôle programmé, rapport d'intervention détaillé remis nominativement et consignes de prévention transmises à l'équipage.

La discrétion

Personne, sur le quai,
n'a besoin de savoir

Dans un port où tout le monde se connaît, une intervention visible se raconte. Elle circule chez les brokers, chez les équipages, et finit par peser sur la valeur d'une unité ou sur son carnet de charters.

C'est pourquoi la confidentialité n'est pas ici un supplément commercial mais une partie du protocole, au même titre que le choix des méthodes.

  • Véhicules banalisés

    Aucun marquage, aucun logo sur les véhicules comme sur les caisses de matériel.

  • Interventions hors regards

    De nuit, à l'aube ou entre deux navigations : personne sur le quai n'a à comprendre ce qui se passe.

  • Accord de confidentialité

    NDA signé avant la visite technique, à la demande de l'armateur ou de la société de gestion.

  • Un seul interlocuteur

    Le même technicien référent du premier appel au rapport final. Aucun relais, aucune fuite.

Véhicule d'intervention banalisé, sans aucune signalétique

Zone d'intervention

D'un bout à l'autre
des Alpes-Maritimes

Nos agences de Nice et de Cannes desservent l'ensemble du littoral azuréen et la Principauté de Monaco. Au-delà, le déplacement s'étudie sur devis.

  • MonacoPort Hercule · Port de Fontvieille
  • AntibesPort Vauban · quai des Milliardaires
  • CannesVieux-Port · Port Pierre Canto
  • NicePort Lympia
  • Villefranche-sur-MerDarse & mouillages de la rade
  • Saint-Jean-Cap-FerratPort de plaisance
  • Beaulieu-sur-MerPort de plaisance · Port des Fourmis
  • Golfe-JuanPort Camille Rayon
  • Mandelieu-La NapoulePort La Napoule
  • MentonVieux-Port · Port de Garavan

À quai, au mouillage ou en chantier

La plupart des interventions se font navire armé, sans immobilisation supplémentaire. Nous nous adaptons à la place de port, aux contraintes de la capitainerie et au calendrier de l'équipage — y compris pendant un désarmement hivernal ou un passage en chantier.

Demande confidentielle

Parlons-en
avant que ça se sache

Décrivez la situation en quelques lignes : nous vous rappelons pour convenir d'une visite technique à bord, à l'heure qui vous arrange. Accord de confidentialité signé avant la visite, sur simple demande.

  • Rappel sous quelques heures

    Et une visite technique planifiée sous 24 à 48 h sur la Côte d'Azur.

  • Plan de traitement écrit

    Zone par zone, matériau par matériau, avec les méthodes retenues.

  • Aucune référence diffusée

    Ni nom d'unité, ni photo, ni témoignage. Jamais.

Demande traitée confidentiellement par l'agence la plus proche de votre port.

Merci ! Votre demande est prête à être envoyée. Nous vous recontactons au plus vite.

Questions fréquentes

Ce que nous demandent
les capitaines

Peut-on traiter un yacht sans le sortir de l'eau ni interrompre la saison ?

Oui. L'immense majorité de nos interventions se déroule à quai ou au mouillage, navire armé. Le poste est calé sur votre planning — de nuit, à l'aube, entre deux charters ou pendant une escale technique — et les zones traitées sont rendues utilisables dès la fin du passage. Une mise au sec n'est nécessaire que dans les cas de dératisation structurelle impliquant les fonds.

Les traitements risquent-ils d'abîmer les cuirs, les vernis ou la marqueterie ?

C'est précisément ce que le protocole cherche à éviter. La visite technique commence par un relevé des matériaux sensibles, et chaque méthode est affectée à une zone : la cryogénie CO₂ pour tout ce qui craint l'eau (électronique, placages, cuirs, alcantara), la vapeur sèche pour les textiles et la literie, les gels appâts pour les refuges techniques. Tout essai douteux est réalisé au préalable en zone cachée.

Combien de temps faut-il pour traiter un navire ?

Cela dépend du linéaire, du nombre de cabines et du nuisible. À titre indicatif, une unité de 20 à 30 mètres demande une demi-journée à une journée de poste ; au-delà de 40 mètres, l'intervention se planifie sur plusieurs postes, souvent pont par pont pour ne jamais immobiliser tout le navire en même temps.

Intervenez-vous en dehors de la Côte d'Azur ?

Nos agences de Nice et de Cannes couvrent l'ensemble des Alpes-Maritimes et Monaco : Port Hercule, Fontvieille, Port Vauban, le Vieux-Port de Cannes, Port Canto, Port Lympia, Villefranche, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Beaulieu, Golfe-Juan, La Napoule et Menton. Au-delà de cette zone, un déplacement reste possible sur devis, selon la durée d'immobilisation prévue.

Comment garantissez-vous la confidentialité de l'intervention ?

Véhicules banalisés, matériel sans signalétique, tenue neutre, accord de confidentialité signé sur demande et un interlocuteur unique du premier appel au rapport final. Aucune photographie du navire, aucun nom d'unité et aucune référence client ne sortent de l'entreprise.

Que faire en urgence, avant même votre arrivée à bord ?

Ne lavez rien et ne déplacez rien : les lavages précipités dispersent les foyers et effacent les traces qui permettent de cartographier l'infestation. Isolez la cabine concernée, gardez les bagages suspects sur place, et prenez des photos. Le reste relève du diagnostic.

Fournissez-vous un rapport exploitable par la société de gestion ou l'assurance ?

Oui. Chaque intervention donne lieu à un rapport détaillé : zones inspectées, foyers identifiés, méthodes appliquées, produits utilisés avec leurs numéros d'homologation, et recommandations de prévention pour l'équipage. C'est le document que réclament les sociétés de gestion, les assureurs et, en charter, les brokers.

Comment éviter une réinfestation entre deux charters ?

Par des gestes d'équipage simples et un contrôle programmé : inspection des bagages et de l'avitaillement à l'embarquement, anti-rats sur les aussières à quai, housses anti-punaises sur les matelas des cabines invités, vigilance sur les cartons d'approvisionnement. Nous formons l'équipage à ces contrôles lors du passage de suivi.

Agréments officiels

Une expertise certifiée et reconnue

Track Nuisibles répond aux exigences réglementaires les plus strictes du secteur de la désinsectisation et de la dératisation.

Agréé Certibiocide

Application de produits biocides agréée par l'État.

Certipunaise expert

Certification reconnue pour le traitement des punaises de lit.

Membre PROSANE

Chambre syndicale de la dératisation et de la désinsectisation.

Certifié Bureau Veritas

Qualité et conformité des process auditées par un organisme indépendant.

CEPA Certified

Gestion professionnelle des nuisibles selon la norme européenne EN 16636.

Track Nuisibles · Nice & Cannes

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Le prochain charter est déjà en jeu.

Visite technique à bord sous 24 à 48 h sur toute la Côte d'Azur et à Monaco. Devis sur mesure, intervention discrète, rapport détaillé.

Mis à jour le · Contenu publié par Track Nuisibles, entreprise certifiée Certibiocide (n° N068761)

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